Après un match aller légendaire et historique, les hommes de Luis Enrique surprend l'alliance Arena dès la 3e minute. Il valident ainsi leurs tichets pour Budapest. Champion d'Allemagne, les bavarois ont tous donné pour briser le rêve parisien, mais il faut attendre la saison prochaine.
Une entrée réussie dès l'entame de jeux, Il a fallu en effet moins de trois minutes et trois passes pour voir les hommes de Luis Enrique climatiser l’Allianz Arena. Les allemands poussent pour gagner plus d'espace, en tribune, les supporters eux donnent de la voix. Sur la pelouse, le Bayern devient moins agressif. Kane et ses coéquipiers débordent sur les côtés, surveillés par les parisiens.
Le penalty oublié pour le Bayern
Le match aurait pu prendre une autre tournure à la 31e minutes. João Neves touche le ballon de la main dans sa surface sur un dégagement de Vitinha, mais l’arbitre décide de ne pas siffler penalty, à la grande surprise de l'alliance Arena. À la 27e minutes olise se libère et trouve une fenêtre, mais le ballon fuit le cadre.
Tendus, les hommes de Vincent Kompany voient Neves rater la balle du 2-0 sur une reprise au second poteau, mais Neure repond présent comme il aurait dû faire au match aller.
En seconde période, les parisiens montrent un visage fatigué. Malgré une possession du Bayern, ils ont du mal à se frayer des occasions. Un Bayern, battu seulement une fois sur sa pelouse cette saison (1-2) par Augsbourg en championnat, un Bayern fidèle à sa réputation de machines à but restait sur 51 matchs en ayant marqué au moins un but, s'effondre face à un PSG discipliné et solide.
Malgré la sortie de la bête noire du Bayern (Ousmane Dembélé), les Français tiennent et restent toujours menaçant sur les contres. Le temps défile, les centres s’accumulent, mais rien ne transperce ce mur parisien. Même quand le Bayern finit le match avec cinq attaquants.
Dans les arrêts de jeu, l'inévitable Harry Kane ouvre le score et redonne espoir au bavarois, mais les hommes d'Enrique ont su garder leurs nerfs, gérer ce final stressant et retrouver la grande finale pour une deuxième fois consécutive.
Paris peut désormais réécrire l'histoire, celle d'un doublé le 30 mai prochain à Budapest, face à Arsenal.
✍️✍️✍️Ouedraogo Ismaël

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