CAN 2025: pendant que certains pays cherchent encore où brancher la rallonge électrique du stade, le Maroc est déjà passé au sans-fil.
Au moment où certains pays hôtes réfléchissent encore pour savoir s’il faut réparer le grillage du stade municipal ou repeindre les vestiaires avant la coupe d'Afrique des nations, le royaume chérifien, lui, a préféré construire une autre planète.
Les stades de la CAN Maroc 2025 ne sont pas seulement des enceintes sportives, ce sont des bijoux technologiques. pelouse plus soignée qu’un salon VIP, magnifique tribunes. Ailleurs, on prie pour que la pluie ne transforme pas le terrain en piscine olympique ; au Maroc, tout est mesuré pour que le public transpire uniquement d’émotions.
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| Prince Moulay Abdellah stadium Capacité : 68.000 places |
La technologie atteint un niveau à Rabat, Tanger, ou Casablanca qu’on se demande parfois si nous sommes toujours en Afrique. Capteurs, écrans géants, gestion numérique des flux. Pendant que certains pays organisateur impriment encore les billets sur du papier fragile, Rabat a préféré numériser l'acquisition des billets.
Et que dire de la durabilité ? Là où certains la découvrent dans les discours officiels, le Maroc l’a intégrée dans le béton. Infrastructures sportives de haut niveau capables d'accueillir une compétition mondiale. Pendant que d’autres se retrouvent, après la compétition, avec des stades fantômes et des dettes bien vivantes, le Maroc planifie déjà la deuxième carrière de ses enceintes sportives.
La capacité du pays surprend encore plus. Petit territoire montagneux au bord de la Méditerranée, grandes idées. Là où certains pays immenses peinent à livrer un stade à temps, le Maroc a livré une Coupe d'Afrique des nations clé en main. On comprend alors que le problème n’est pas toujours la taille du pays, mais parfois la taille de son improvisation.
Certains diront que tout cela coûte cher peut-être. Mais d’autres ont dépensé moins pour obtenir beaucoup moins. Résultats: Routes inachevées, stades sous-utilisés, promesses envolées. Le Maroc, lui, a préféré miser sur la planification que de se contenter d'un bricolage de dernière minute, le point fort de certains pays.
Au final, le royaume chérifien n’a pas seulement accueilli une Coupe d'Afrique des nations. Il a gentiment rappelé au reste du monde que l'Afrique est capable, que le football moderne ne se joue plus seulement avec un ballon, mais avec une vision, de la rigueur et un soupçon d’humiliation pour ceux qui confondent encore organisation et chance. En Afrique pendant que certains construisent, d’autres cherchent encore la clé du portail.
✍️✍️✍️Ouédraogo Ismaël


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