Il y a des équipes qui se présentent à une Coupe d’Afrique des nations avec beaucoup de fissures, beaucoup de doutes. Et puis il y a l’équipe du Burkina Faso, toujours présente, très souvent critiquée, impossible à écarter de toutes les discussions sportives. Cette édition n’échappe pas à la règle : les Étalons, capables du meilleur comme du pire, pleins d’ambition, iront à la CAN avec le statut d’équipe sans couronne.
Sur le terrain, Brama Traoré et ses hommes restent des machines à produire des émotions fortes. Capables de fulgurances offensives étourdissantes, de frappes en pleine lucarne, ils peuvent tout autant se mettre en danger par des moments d’égarement défensif. À chaque match de la CAN, le suspense n’est pas tant de savoir si les Étalons vont gagner, mais comment ils vont y parvenir , dans la maîtrise ou dans la souffrance.
Et puis, il y a ce sentiment étrange : celui d’une équipe qui avance avec un mélange de confiance et de fragilité, d’émotions intenses, comme si le moindre grain de sable pouvait tout enrayer. Mais c’est peut-être là la vraie force des Étalons : cette capacité à se sublimer au moment où tout semble vaciller, cette habitude de renaître, de déjouer les pronostics, de rappeler qu’en Coupe d’Afrique des nations, rien n’est jamais écrit d’avance.
Au final, regarder les Étalons, c’est accepter de vivre une aventure aussi imprévisible que passionnante. Les Étalons ne promettent pas la tranquillité. Une chose est sûre : ils promettent mieux des émotions, des débats, et peut-être une nouvelle page d’histoire à écrire… pourquoi pas celle du sacre.
Ouédraogo Ismaël ✍️✍️✍️

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